Quel vent sous ton souffle n'emporterait les barrières
Qui me retiennent, je me souviens, c'était hier.
Dans l'océan de tes yeux se fondent
Mes couleurs, tu y jeta la fronde
Qui de mon empire me mit à bas.
J'ai mal, tu le vois je suis là,
Attendant que sonne mon heure,
Le glas cruel gelant mon c½ur.
Lâche qui dans ta honte n'as su me dire
Ce qui m'attendais, c'est le pire
Que je ne pouvais imaginer,
Et je me traîne, humiliée,
Sur la terre sèche et, malheureuse,
Je songe au temps où je fus heureuse.
Cruel ! tu as couvert l'aurore
D'ombre dépourvue de l'or
Qu'était ton âme à mes yeux
Eblouis de tes feux.
Mon c½ur languissant te cherche
En vain, tu demeures revêche.
Ô amour de mon âme
Ne fais point entendre le blâme
Pour lequel tu fis mon infortune !
Qui me retiennent, je me souviens, c'était hier.
Dans l'océan de tes yeux se fondent
Mes couleurs, tu y jeta la fronde
Qui de mon empire me mit à bas.
J'ai mal, tu le vois je suis là,
Attendant que sonne mon heure,
Le glas cruel gelant mon c½ur.
Lâche qui dans ta honte n'as su me dire
Ce qui m'attendais, c'est le pire
Que je ne pouvais imaginer,
Et je me traîne, humiliée,
Sur la terre sèche et, malheureuse,
Je songe au temps où je fus heureuse.
Cruel ! tu as couvert l'aurore
D'ombre dépourvue de l'or
Qu'était ton âme à mes yeux
Eblouis de tes feux.
Mon c½ur languissant te cherche
En vain, tu demeures revêche.
Ô amour de mon âme
Ne fais point entendre le blâme
Pour lequel tu fis mon infortune !

